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Et aussi : ils constituent la promesse de leur bonheur futur.
Monsieur Ouine de Bernanos par exemple, une structure lacunaire.
On na rien à cacher ici.
Au lieu de laisser ce truc bruyant là où il l'avait trouvé, il a alors décidé de ramener le sac chez son maître qui, très surpris, a immédiatement appelé les secours.Non, au contraire, c'est le maximum que la critique littéraire telle que la pratiquent les médias et les revues semble capable de produire.Et on ne me propose rien de mieux de toute façon.A volonté, comme les gargantuesques buffets à dix-quinze euros ; comme lessence bradée ; comme le pastis au litre, labsinthe, la liqueur ou les graines de cannabis.Sauf en famille (2008 Com.Toute écriture véritable, c'est tout de même une banalité qu'il convient de redire, les femmes cherchent des hommes sur février 3 en reprenant le geste démiurgique du Créateur, affirme la préminence d'une seule action, qui est une prière : la quête de Dieu, Parole qui est silence.Je me dis aussi que 2666 est peut-être une tentative désespérée pour, en amassant une quantité monstrueuse de phrases, aboutir au silence, le silence de la destinée d'Archimboldi, le silence annonçant l'arrivée du géant en terre sèche du désert, le silence que ne peut manquer.Mina* vit aujourdhui grâce à un panel dhabitués qui lui rendent visite régulièrement.Roberto Bolaño ou l'artiste devant le mal (cf.Quel triste paradoxe, pensa Amalfitano.Mais tous ne franchissent pas le cap.
Si donc 2666 est le roman absolu, le roman-monde selon l'image qu'affectionnent les journalistes, La route de Cormac McCarthy est le roman de la sortie du roman, non point dans le sens ridicule que les Byzantins (ou les Algébrosistes, pour le dire avec Marcel Jousse).
Du reste, ne le blâmons point trop injustement, cet eunuque bavard exerçant la noble profession de critique : il est illusoire, après une seule lecture de 2666, peut-être même après une deuxième et une troisième, stylo à la main, fiches dûment remplies, de prétendre écrire.
La trentenaire enrobée vend son corps avec le sourire, pour ses enfants, parcequelle «préfère ça que de voler».Roberto Bolaño, 2666 (Christian Bourgois, traduction de Robert Amutio, 2008.Tout ce que je regarde cest la mise à jour des contrôles médicaux mensuels (ndlr : examen sanguin et frottis utérin) et lâge des pensionnaires ».Pour écrire un commentaire, identifiez-vous, voir les commentaires).La prostitution de rue dérange car elle se voit.Une évidence : ce ne sont certainement pas les très piètres articles de la presse française dite littéraire, à l'exception, peut-être, de la critique de Philippe Lançon pour Libération (elle-même ne valant pas grand-chose comparée à la méditation sur l'impossibilité d'écrire une critique sur 2666.Ce qui se passe dans les chambres ne me regarde pas, et je ne compte ni ne touche aucun argent du sexe.Il se déroule sur les parkings pour camions, on récupère ces dames aux carrefours, où elles attendent en groupe, à lombre dun parasol.En revanche, Thierry Guinhut n'ose pas vraiment développer une métaphore qui eût été intéressante : celle du trou noir (et non de la naine brune, comme l'auteur l'affirme à tort.Je ne le sais pas.«Faut pas faire le con sur les quantités et on se fait pas choper» sesclaffe, Michel un quinquagénaire habitué des vacances perpignanaises.À noter que le rôle campée par Priya.Carmen Muñoz Hurtado a écrit ce texte complétant la note ci-dessous, illustrée par des photographies de Jack Delano.




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